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The line of script you see at the page bottom as you scroll is from the artists notes. It is part of a recounting of her association with Salvator Dali, for whom she was a private model in her first years in the US, and while she was attending the Art Student’s League in New York, and covering her tuition by modeling there as well.

I sincerely hope you enjoy your gallery visit.

—Frank Sweeney, the artist’s son.      

“Gigi”... in her studio, Fourteenth Street, New York City,  1968

Salvatore Dali’s 1953 “Ant.”
An inscription to her in an Italian language
book he presented to her as a gift.

On the right, her notes about their
first encounters, and her impressions of Dali,
in her native language, French.

This is the same writings
shown in the line below, in purple
.

Ma rencontre avec Salvator. J’avais vingt trois (ou quatre) ans. Un ami commun, diplomate de l’Amerique du Sud nous reunis. Il etait, Salvator, un peu effarant avec son regard noir perceut et un peu... excentrique mais charmant et on ne peut plus atentif. C’est tout juste si il ne liquidait pas le diplomate pour etre seul avec moi dans la gallerie, ou toute ses tableaux de Christ nous regardait de leur etonnant perspective. Et puis nous sommes partis bras dessus bras dessous prendre un biere au St. Regis. Champagne pour moi et 7 Up pour Dali. C’etait le debut d’une longue amitiee don’t finalment je me fatigues. Les bizarries de Salvator etaient une chose mais son manque de consideration une autre. Et puis mon cold flat (ou a peut pres) appartement sentait tout et tout des camelias presque journaliers envoyers par mon admirateur que je ne pouvais pas sentir xxx odeur. Evidemment il m’avait pris plus d’une annee pur m’en fatiguer.

J’ai rencontre le floriste du St. Regis qui m’envoiyait ces fleurs et il me confiat que Salvator ne payait pas ses dettes, pourquois le grand Dali payerait il ses dettes, n’est ce pas? Donc, les camelias ou plutot gardenias s’arrettaient de voyager vers Brooklyn  de toute facon. Le grand final arriva quand Dali de retour de France m’appelait ravi que sa Ginesta lui ai envoyer Dieu sait quoi et il etait evident qu’il y avait une autre  ou meme d’autres Ginesta. Il avait pretendu des le debut me batiser lui-meme du beau nom de Ginesta, d’apres lui plus joli que Gilberte qui etait mon nom de bapteme. Une excellente occasion pour espacer les visites, Je commencer a trouver de mauvais gout oppxxxxxxxx de la vie de mon fol ami pendant que je la petais. Encore ce n’aurait pas ete trop grave s’il n’aviat pas perdu ou jeter une poignee de mes dessins d’etudiante que je lui avait confie pour une bonne et constructive critique.

  Bien d’autre mefaits le rendez de moins en moins joli. Non pas qu’il le fut au debut. Tres maigre dans son costume gris presque noir il avait l’air mettaux. Ses cheveux un peu long parrassaient gras , quand a ses moustaches... c’est un autre affaire. Bien plus tard quand je le retrouvais il etait tres inquiet de les voir s’amencir perdre ses poils raides comme la justice. Il allait se faire faire un pastiche d’apres lui. Le dessin et l’Hommage sur les pages a gauche ( shown above, ) ont etes executer au St. regis a New York en buvant le fameux champagne et les non moins fameux 7 Up. Dorothy Kilgallen fit mention de ces recontres avec une inconnue. Moi.
 

... il y avait Gala et nous parlions... de Gala. Comme d’une deese dans le “background.” Mais c’est une autre histoire.


... d’ailleurs il y a beaucoup, beaucoup d’autre histoires. Ca sera pours d’autres pages plus discretes.

   Ma rencontre avec Salvator. J’avais vingt trois (ou quatre) ans. Un ami commun, diplomate de l’Amerique du Sud nous reunis. Il etait, Salvator, un peu effarant avec son regard noir perceut et un peu... excentrique mais charmant et on ne peut plus atentif. C’est tout juste si il ne liquidait pas le diplomate pour etre seul avec moi dans la gallerie, ou toute ses tableaux de Christ nous regardait de leur etonnant perspective. Et puis nous sommes partis bras dessus bras dessous prendre un biere au St. Regis. Champagne pour moi et 7 Up pour Dali. C’etait le debut d’une longue amitiee don’t finalment je me fatigues. Les bizarries de Salvator etaient une chose mais son manque de consideration une autre. Et puis mon cold flat (ou a peut pres) appartement sentait tout et tout des camelias presque journaliers envoyers par mon admirateur que je ne pouvais pas sentir xxx odeur. Evidemment il m’avait pris plus d’une annee pur m’en fatiguer. J’ai rencontre le floriste du St, regis qui m’envoiyait ces fleurs et il me confiat que Salvator ne payait pas ses dettes, pourquois le grand Dali payerait il ses dettes, n’est ce pas? Donc, les camelias ou plutot gardenias s’arrettaient de voyager vers Brooklyn  de toute facon. Le grand final arriva quand Dali de retour de France m’appelait ravi que sa Ginesta lui ai envoyer Dieu sait quoi et il etait evident qu’il y avait une autre  ou meme d’autres Ginesta. Il avait pretendu des le debut me batiser lui-meme du beau nom de Ginesta, d’apres lui plus joli que Gilberte qui etait mon nom de bapteme. Une excellente occasion pour espacer les visites, Je commencer a trouver de mauvais gout oppxxxxxxxx de la vie de mon fol ami pendant que je la petais. Encore ce n’aurait pas ete trop grave s’il n’aviat pas perdu ou jeter une poignee de mes dessins d’etudiante que je lui avait confie pour une bonne et constructive critique. Bien d’autre mefaits le rendez de moins en moins joli. Non pas qu’il le fut au debut. Tres maigre dans son costume gris presque noir il avait l’air mettaux. Ses cheveux un peu long parrassaient gras , quand a ses moustaches... c’est un autre affaire. Bien plus tard quand je le retrouvais il etait tres inquiet de les voir s’amencir perdre ses poils raides comme la justice. Il allait se faire faire un pastiche d’apres lui. Le dessin et l’Hommage sur les pages a gauche ( shown above, ) ont etes executer au St. regis a New York en buvant le fameux champagne et les non moins fameux 7 Up. Dorothy Kilgallen fit mention de ces recontres avec une inconnue. Moi.  G.C.S.                           ...Il y avait Gala et nous parlions... de Gala. Comme d’une deese dans le “background.” Mais c’est une autre histoire.                             ... d’ailleurs il y a beaucoup, beaucoup d’autre histoires. Ca sera pours d’autres pages plus discretes.  G.C.S.